Née en 1896 et attribuée à l’issue de sa première édition en 1897 (Batley battait Saint Helens 10 à 3 à Headingley), la Cup de la Rugby League s’est développée depuis cette date pour devenir un des plus grands évènements sportifs en Grande-Bretagne.

A tel point que, à partir de 1927, sa finale, habituellement jouée dans le Nord de l’Angleterre, se jouera à Londres, au stade de Wembley.

Ce dernier fut construit en 1923 (photo ci-contre) et devint le stade olympique des jeux de 1948, celui de la finale de la Coupe du Monde de football 1966 ou des finales de Coupe du Monde de rugby à XIII de 1992 et 1995, notamment.

Il est la propriété de la Fédération d’Angleterre de football, par l’intermédiaire de sa filiale Wembley National Stadium Limited.

Le stade historique sera rasé en 2003 pour faire place à une nouvelle enceinte ultramoderne de 90000 places assises et couvertes, inaugurée en 2007. Il accueillit la compétition de football des jeux olympiques de 2012.

Après l’historique et la description du lieu (preuve s’il en était besoin que football et rugby à XIII peuvent cohabiter en utilisant la même pelouse) place à l’évènement et à l’émotion

Samedi 25 août 2018, sur le coup de 16h00 (heure française), les pulsations des coeurs treizistes de France et de Navarre, présents à Wembley, devant leurs téléviseurs ou l’oreille collée à la radio, vont monter dans les tours, tandis que leurs yeux, redevenus ceux d’un enfant le temps du match, ne s’éclairent de mille feux !

Les privilégiés ayant fait le déplacement, assis dans les tribunes de Wembley, n’auront toutefois pas la chance et le plaisir d’écouter les commentaires de notre célèbre duo treiziste, Rodolphe Pires et Louis Bonnery, qui fait autant pour notre discipline que ceux formés par Thiérry Roland et Jean-Michel Larqué ou par Roger Couderc et Pierre Albaladejo.

Ainsi, samedi 25 août prochain, chacun à sa façon, poussera, soutiendra et encouragera notre équipe de Super League dans sa tentative de conquête de son premier grand titre et nous aurons peut-être la chance, à l’issue de ce suspens insoutenable, de partager l’euphorie et le bonheur qui submergeront les joueurs, le club des Dragons mais également tout le rugby à XIII français !

 

Dragons devant… Et toutes et tous derrière !

 

Y compris les Broncos de Palau XIII !